HISTOIRE &
ARCHÉOLOGIE

Archéologie forestière dans les Landes de Gascogne


Fig. n° 1 : Novempopulanie et foret.

Les Landes de Gascogne et le bassin de la Midouze

Entre Garonne et Pyrénées se trouve la forêt des Landes de Gascogne qui est composée de 20 % de feuillus et 80 % de pins maritimes (fig. 1). En 1999, la forêt des Landes de Gascogne couvrait environ un million d’hectares1 mais les deux tempêtes de décembre 1999 et de janvier 2009 en ont détruit jusqu’à 350.000 hectares2, soit l’équivalent en surface du département du Vaucluse. Depuis 2011, des subventions européennes ont accéléré le reboisement des parcelles détruites.
Les parcelles forestières de résineux sont exploitées tous les 40 ans avec un processus allant du déboisement jusqu’à la replantation, en passant par les labours forestiers, phase des travaux qui nous intéresse plus particulièrement pour les opérations de prospections-inventaires, phase de découverte des sites archéologiques.
92 % de la forêt des Landes de Gascogne est privée, avec des parcelles très souvent gérées en indivision, compliquant l’approche avec les propriétaires forestiers.
Jusqu’à très récemment, cette vaste zone des Landes de Gascogne était considérée comme un quasi-désert archéologique3.

Malgré les codes du patrimoine et de l’environnement légiférant les travaux forestiers, l’archéologie préventive est quasi absente des Landes de Gascogne, exceptés lors des grands travaux d’aménagements et en urbain (Vignaud 2020).

Une structure associative y opère en revanche dans sa partie landaise depuis 1986 (mais de façon soutenue depuis 1996) : le centre de recherches archéologiques sur les Landes (CRAL), dirigé par Jean-Claude Merlet. En plus des prospections-inventaires devenues intensives à partir de 2012 (voir en infra), le CRAL a réalisé 17 opérations de fouilles et 24 opérations de sondages-diagnostics, à 93% en contexte forestier.
Il est impossible de détailler ces opérations ici mais notons parmi-elles la plus grande nécropole du 1er Âge du Fer fouillée en Aquitaine (Laglorieuse, Landes), la fouille d’une sépulture à incinération de la fin du IVème siècle p.C. (Saint-Martin-d’Oney, Landes), des fouilles de plusieurs habitats protohistoriques, la fouille d’un bâtiment de stockage du IIème siècle p.C. (Ousse-Suzan, Landes) et des fouilles et des sondages sur d’autres habitats et nécropoles.
L’ensemble de ces travaux a été publié dans la revue archéologique des Pyrénées-Occidentales et des Landes et dans la revue Aquitania.

Une première série de campagnes de prospections-inventaires avaient été menées par le CRAL en 2002 et 2003 sur six communes situées au sud des Landes de Gascogne, après les reboisements consécutifs à la tempête de 1999. Ces deux années ont permis de découvrir 95 sites inédits sur une période chronologique allant du Paléolithique jusqu’au bas Moyen-Âge (Barrouquère et al. 2004 et 2003). 

Entre 2004 et 2007, Jean-Claude Merlet (CRAL) et Jean-Pierre Bost (Ausonius) prennent la direction du PCR « anthropisation des milieux humides. Lagunes des Landes de Gascogne » qui a pour projet d’étudier le peuplement diachronique sur un territoire de 3360 km² situé dans la partie centrale des Landes de Gascogne (Parc naturel régional des Landes de Gascogne).

Des études paléo-environnementales y ont été réalisées à partir de prélèvements effectués dans quatre lagunes distinctes des Landes de Gascogne : deux dans sa partie centrale, en sud Gironde et deux à une vingtaine de kms de sa limite sud, dans le département des Landes (Faure et Galop 2011). Ces études montrent qu’une forêt de pins existait au Mésolithique et une chênaie mixte la remplace au cours du Néolithique ancien (vers 5700 a.C). L’anthropisation continue de la chênaie mixte, dont le début est compris dans un intervalle chronologique compris entre le début du Néolithique final et le Ier siècle p.C.4, entraine la création d’un paysage de landes vers 600-1000 p.C. Le 19 juin 1857, Napolèon III instaure la loi relative à l’assainissement et la mise en culture des Landes de Gascogne avec la plantation à grande échelle de l’actuelle pinède, phénomène identifié par les études palynologiques.

Notons aussi que des études anthracologiques réalisées en 2017 par ArkMine et Palèotime sur des sites situés au sud des Landes de Gascogne (sites de Beaussiet à Mazerolles, Landes), confirment les résultats des études palynologiques, pour les périodes de l’Âge du Bronze et celle autour du changement d’ère (Coutelas 2019). 

Aux cours du PCR « anthropisation des milieux humides. Lagunes des Landes de Gascogne », des campagnes intensives de prospections-inventaires ont été réalisées et ont permis de découvrir 220 sites inédits datés entre le Badegoulien (1 site) et le Moyen Âge, dont une quinzaine de sites de productions de matières goudronneuses (poix ou goudron) situés le long de la Leyre et datés entre les Ier et IIème siècles p.C. (Vignaud 2011 et 2007).

Fig. n° 2 : carte des sites de la période romaine.

Le programme de recherche « Bassin de la Midouze »

Le programme de recherche, nommé Bassin de la Midouze, a été initié par Didier Vignaud en 2012, sur un territoire de 2402 km² comprenant la partie landaise du bassin de la Midouze (un affluent de l’Adour) étendu au sud jusqu’à la rive droite du fleuve, ce qui représente 86 communes landaises.
Le territoire d’étude ne présente que peu de reliefs mais le réseau hydraulique y a creusé de profonds thalwegs. Les 55% de sa surface sont occupés par des forêts et le sol y est exclusivement constitué de sables holocènes avec des dépôts alluvionnaires à proximité de l’Adour.
Après la tempête de 2009, le taux de reboisement annuel a dû augmenter de 8.000 à 30.000 ha/an afin de restaurer rapidement le massif forestier. Cette augmentation du nombre de labours forestiers a proportionnellement accru le nombre de fenêtres ouvertes sur le sous-sol5 qui constitue en réalité une véritable réserve archéologique, comme les dix dernières années de recherches l’ont confirmé (voir en infra).

 Les différentes équipes du centre de recherches archéologiques sur les Landes (CRAL) qui ont opéré dans les labours forestiers au cours de ces 25 dernières années ont continuellement amélioré leurs connaissances sur les techniques de labours et ont donc adapté la méthode de prospection jusqu’à obtenir la plus efficiente, encore pratiquée à ce jour.
Profitant de l’opportunité offerte par le reboisement intensif du massif landais et ses labours forestiers, conséquences de la tempête Klaus de 2009, plusieurs campagnes de prospections-inventaires ont été menées sur ce territoire qui n’avait jamais été exploré par l’archéologie (exceptées les six communes étudiées partiellement en 2002 et 2003, voir en supra).

Des techniques novatrices ont été mises en place au cours du programme Bassin de la Midouze pour les prospections pédestres, avec l’utilisation du duo GPS/SIG allié à un protocole de travail spécifique pour l’enregistrement rapide et systématique des données de terrain (protocole amélioré continuellement depuis 2002). Ce travail est vraiment efficient et permet par exemple de constater des anomalies dans la répartition des vestiges en surface, comme par exemples des limites parcellaires ou des voies. Seul bémol dans notre cas : le transfert des données depuis le GPS vers le logiciel SIG n’est pas entièrement automatisé et cette tâche reste donc chronophage (de 90 à 100 enregistrements par heure).

Dans la zone d’étude du Bassin de la Midouze (rappel : 2402 km²), nous avons aussi essayé de réaliser des prospections aériennes par drones en 2012 et 20136. Malgré la centaine de vols effectués, ce moyen s’est avéré inefficient dans la recherche d’anomalies archéologiques en contextes de labours forestiers puisqu’une seule anomalie de terrain a été observée : une enceinte quadrangulaire sur la commune de Villenave. Les seuls intérêts du drone, comme vecteur de prises de vues classiques, restent dans la prise d’images d’illustrations, de communications ou d’ortho-images et aussi dans la prise de vues des chantiers archéologiques comme outil aidant à la stratégie de fouille et à l’interprétation du site.

L’analyse de toutes les vues aériennes de l’IGN (actuelles et passées) et de la dizaine de photographies offertes par l’armée de l’air (base aérienne de Mont-de-Marsan) n’ont donné que quatre résultats. Deux sont en contextes de labours forestiers : une structure fossoyée quadrangulaire et une structure fossoyée circulaire, toutes les deux sur des parcelles où les prospections ont livré du mobilier archéologique. Deux autres résultats sont en contextes agricoles : une voie fossoyée (confirmée par l’archéologie préventive) et des structures sur poteaux protégées par des fossés (à confirmer sur le terrain).
Avec près d’un millier d’heures nécessaires à l’emploi des différents moyens, on peut donc confirmer que les prises de vues aériennes classiques sont pratiquement inefficientes en contexte forestier landais (labours et couverts forestiers).

En revanche, l’imagerie LiDAR a montré son réel intérêt, notamment pour les parcelles sous couvert forestier. L’analyse des 3476 dalles de l’IGN (RGE Alti 1m) a ainsi permis de découvrir 79 sites inédits (ouvrages de terres, enclos, tumuli) et d’apporter des précisions qualitatives sur des sites déjà recensés dans le Bassin de la Midouze, notamment des précisions sur l’architecture des ouvrages (Vignaud 2021).  

Dans la zone d’étude du Bassin de la Midouze, toutes les opérations réalisées par le CRAL entre 1986 (date de création de l’association) et 2021 (date de la dernière opération de prospections-inventaires) ont permis de découvrir plus de 1208 sites archéologiques7 en contextes forestiers, dont 1146 sites découverts depuis 2012 avec le reboisement intensif post-tempêtes (Merlet 2021 ; Vignaud 2023 et 2019).

Aperçu des premiers résultats et perspectives

Les recherches diachroniques qui ont été menées dans la zone d’étude du Bassin de la Midouze, et notamment les différentes campagnes de prospections-inventaires, ont l’avantage de pouvoir analyser le peuplement en montrant les possibles antériorités et pérennités des occupations (Vignaud 2021 et 2019).

L’étude diachronique des dynamiques de peuplement est toujours en cours dans la zone d’étude mais on peut déjà annoncer l’existence d’un espace rural organisé, notamment avec des habitats groupés de façon pérenne sur de micro-territoires (différentes tailles de groupements : ville, villages ou hameaux).
Pour la période romaine, les nouvelles connaissances concernent aussi l’artisanat (métallurgie, tuileries et production de mouture), et amènent aussi des questionnements sur l’exploitation des ressources naturelles de la chênaie mixte et sur l’agropastoralisme comme ressources économiques.
Le réseau viaire secondaire commence à se dessiner et l’étude de quatre chaussées inédites montre qu’elles s’appuient sur des voies plus anciennes.
On peut aussi constater que, au cours de la période romaine, la zone d’étude du Bassin de la Midouze possède une dynamique de peuplement totalement différente du bassin de la Leyre8, situé directement au nord de la zone d’étude (les sources des ruisseaux des deux bassins ne sont distantes que de 3.6 km pour les plus proches). En effet, dans le bassin de la Leyre les sites protohistoriques sont presque absents alors qu’ils représentent plus de 60% des sites du Bassin de la Midouze. Quant aux sites de la période romaine, ils y sont exclusivement représentés par des ateliers de productions de matières goudronneuses (poix ou/et goudron), ateliers qui sont totalement inexistants dans la zone d’étude du Bassin de la Midouze (Vignaud 2019 et 2018).

Les prochaines années seront consacrées à l’étude complète des collections et à la réalisation de synthèses. Il est aussi envisagé d’effectuer des prospections géophysiques suivies de sondages et de fouilles sur des sites déjà ciblés (collecteur d’eau et son probable atelier, villas, etc).
En parallèle aux opérations de terrain, des publications thématiques seront rédigées sur différents supports.

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Notes, sources, crédits

Auteur :
Texte de Didier Vignaud (Université de Pau et des Pays de l’Adour/IRAA-CNRS (UAR 3155) ; Centre de Recherche Archéologique sur les Landes), reproduit avec son aimable autorisation.

Notes :
1 L’équivalent en surface du département de la Gironde.
2 226.489 hectares détruits selon le site internet du département des Landes et 350.000 ha selon les syndicats forestiers (cf. : CRPF d’Aquitaine 2015, p.8).
3 Boyrie-Fénié 1995, 32 et fig. 6 à 11.
4 Au Néolithique final dans 1 prélèvement (Landes), au cours du Bronze final dans un second prélèvement (Gironde) et au Ier siècle p.C. dans les 2 autres prélèvements (Gironde et Landes).
5 Dans certains secteurs de la zone d’étude, le cumul des différentes fenêtres ouvertes en 10 ans atteint jusqu’à 36 km² en continu.
6 Didier Vignaud : exploitant de drones déclaré auprès de la direction générale de l’aviation civile sous le n° ED3354 (fin d’exploitation le 31/12/2020).
7 Datés entre le Néolithique final et la fin du Moyen Âge. Vignaud 2020, à paraître.
8 Qui était l’un des territoires où ont été menées des prospections intensives du PCR « Anthropisation des milieux humides. Lagunes des Landes de Gascogne » entre 2004 et 2007.

Bibliographie :
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– H. Barrouquère, J.-C. Merlet et D. Vignaud : « Prospections et sondages sur les communes d’Arengosse et Beylongue (Landes) », Archéologie des Pyrénées Occidentales et des landes, tome 22, 2003, p. 135-155.
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Crédits :
– Figure 1 et 2 : D. Vignaud.

Dernières modifications : décembre 2022