HISTOIRE & ARCHÉOLOGIE

Âge du Fer


C’est à l’âge du Fer qu’émergent les glorieuses cités-états de la civilisation grecque, qu’Alexandre chevauche en Asie, que Rome conquiert l’Italie pour devenir un Empire et que les Celtes commencent à faire parler d’eux.
Loin d’être coupées du monde, les populations d’entre Garonne et Pyrénées, correspondant au complexe culturel dit « aquitain », s’intègrent parfaitement dans la civilisation occidentale de leur temps et contribuent pleinement au développement de cet héritage européen, tout en témoignant d’une facette originale qui leur est propre : l’ethnogenèse du peuple gascon est en marche.

Carte simplifiée de la Gaule à la veille de la conquête romaine

« C’EST UN PEUPLE QUI VEUT NOUS PARLER PAR SES MORTS »

Comme l’avait remarqué Pierre-Eudoxe Dubalen, pionnier de l’archéologie landaise, l’âge du Fer en Gascogne et Pays basque est une période essentiellement documentée par le monde des morts. Contrairement au reste de l’Europe occidentale, une seule pratique funéraire est connue durant toute la période : la crémation. Une fois le bûcher terminé, une partie des os était méthodiquement sélectionnée (les plus gros, comme le crâne), lavée puis disposée dans une urne surmontée d’un plat retourné en guise de couvercle. En fonction des siècles et du statut social du défunt, différents dépôts – souvent sacrifiés, brisés – pouvaient accompagner les sépultures : armes (épées, javelots, lances, couteaux, boucliers), outils (fusaïoles), bijoux et instruments personnels (fibules, bracelets, torques, pinces à épiler), ainsi qu’un ou plusieurs petits vases-accessoires contenant probablement des offrandes dont la nature ne nous est pas parvenue. Soit autant de témoins indirects riches en informations au sujet des pratiques, techniques et technologies qui existaient au moment de l’enfouissement (tissage, poterie, métallurgie…).

Si la crémation est la seule pratique funéraire constatée, il n’en est pas de même pour les structures accueillant les sépultures. On retrouve par exemple, creusées dans le sol, de simples fosses dans lesquelles ont été disposés les ossuaires. Ces « tombes en fosse » étaient rarement isolées et constituaient des nécropoles pouvant contenir jusqu’à plus de cent sépultures. Des aménagements en pierre organisaient alors l’espace, au sein duquel existaient d’autres fosses ne contenant que du charbon parfois mêlé à quelques esquilles osseuses, peut-être des rebuts de bûchers.

Ces cimetières coexistaient, parfois côte à côte, sans que nous ne comprenions encore la nature de cette cohabitation, avec au moins un autre type de tombe : le tertre funéraire, ou tumulus. Encore une fois, contrairement au reste de l’Europe occidentale où des tumuli de 6 mètres de hauteur et de 40 mètres de diamètre pouvaient contenir de véritables chambres abritant char et mobilier prestigieux (Vix, Lavau), la Gascogne et le Pays basque ne connaissent que de modestes tertres de 16 mètres de diamètre en moyenne (de 8 à 24 mètres) et de 2 mètres de hauteur maximum ne renfermant que de simples urnes semblables à celles décrites précédemment. Pour autant, tous ces monuments sont différents : hauteur et diamètre bien sûr, mais aussi nombre et disposition des sépultures, nombre et type d’artefact composant les dépôts, périodes et durées d’utilisation, structurations internes (avec présence ou non d’énigmatiques cercles de pierres à leur base)…

Il n’y a pas deux tumuli identiques. Si certaines caractéristiques sont d’ordre chronologique, comme la présence de traces de bûcher à la base du tertre au début de l’âge du Fer, d’autres obéissent à des phénomènes qui nous échappent encore aujourd’hui. L’édification des tumuli (mais pas leur réutilisation) cessa dès 600 av. n. è. au sud de l’Adour, mais continua un siècle ou deux de plus dans les Landes de Gascogne où quelques groupes locaux continuèrent d’exprimer leur puissance en restant fidèles aux traditions.

Focus :

De mystérieux cercles de pierres

UN HABITAT DISCRET MAIS PRÉSENT

À l’inverse du monde funéraire, qui au moins pour le premier âge du Fer (800 à 400 av. n. è.) est bien documenté, le monde domestique peine à se faire connaître. Toutefois, certains secteurs comme le pays de Born (Landes) nous offrent une poignée de sites remarquables dont l’importance se mesure à l’échelle régionale voire nationale. En effet, sous les eaux profondes du lac de Sanguinet sommeillent les vestiges encore identifiables de quelques constructions du premier âge du Fer. C’est le cas d’un bâtiment dont nous sont parvenus 15 m² de plancher. Ce dernier, fait d’un double platelage de rondins de bois, reposait sur un soubassement de pieux solidement implantés et était recouvert de 5 centimètres d’argile, constituant ainsi un sol de terre battue isolé de l’humidité. Au centre de cet espace, une sole foyère permettait d’utiliser le feu sans risque d’incendie.

Non loin de ce bâtiment, au moins deux autres structures ont été repérées dont une de 300 m². Méthodes de construction élaborées (emboitements, tenons-mortaises…), distribution de l’espace interne réfléchie : nous sommes bien loin de rudimentaires huttes de fortune dans lesquelles n’auraient vécu que de « simples sauvages ».

L’observation de l’élévation du bâti est rarement offerte à l’archéologue protohistorien, mais on peut aisément imaginer des structures se rapprochant des constructions traditionnelles landaises : des bâtiments fonctionnels en bardage bois, des maisons à colombage et torchis enduites de chaux comme c’est le cas sur le site de La Sioutat (Roquelaure), le tout recouvert de chaume.

La maîtrise d’une certaine complexité technique du bâti est par ailleurs confirmée par l’existence de sites fortifiés, comme Bazas par exemple, éperon rocheux probablement renforcé de fossés, talus et palissades dès le premier âge du Fer, ou encore le site de La Pendelle (Biscarrosse), daté du second âge du Fer (400 à 50 av. n. è.), protégé par une enceinte de 4 mètres d’épaisseur construite en garluche et poutres de bois. Encore à Sanguinet, également datée du second âge du Fer, une enceinte à double palissade de pieux et de planches en bois enserrait une sorte d’airial de 3 000 m² ombragé de chênes ou vivaient les bêtes et les hommes.

ARTISANAT ET PRODUCTIONS

Au-delà de son utilisation comme matériau de construction, le bois était également une matière première indispensable en tant que combustible pour les activités domestiques, mais aussi pour les productions artisanales.

Parmi celles-ci, la poterie tenait une place des plus importantes, car indispensable à la fabrication de divers contenants (pots à cuire, jattes, jarres de conservation, faisselles, gobelets) et d’objets spécialisés comme les fusaïoles et les pesons (utilisés dans le cadre de l’artisanat textile) ou les moules destinés à la métallurgie du bronze.

Cette dernière était consacrée à la production d’objets de coquetterie (pince à épiler) et d’éléments de parure tels que des torques, des bracelets, des agrafes de ceinture, divers boutons, épingles et rouelles et, seulement au second âge du Fer, des fibules. Celles-ci étaient jusqu’alors entièrement en fer, matière dans laquelle étaient aussi réalisés des objets du quotidien (rasoirs), des outils (couteaux, forces) et des armes (épées, fers de lance, javelots, pointes de flèche, poignards, éléments de bouclier, casques, cottes de maille).
L’or circulait également, mais à la vue du peu d’artefacts retrouvés, il devait certainement demeurer rare.

Un autre type d’or – blanc celui-là – était en revanche abondamment produit le long de la côte et à Salies-de-Béarn : le sel. Ressource des plus précieuses, indispensable à la vie (conservation des aliments, alimentation du bétail), il voyageait certainement sur de très longs trajets à travers toute la Gascogne et peut-être au-delà des Pyrénées.
Les échanges pouvaient en effet couvrir de grandes distances. S’ils ont laissé relativement peu de traces au premier âge du Fer, ils sont beaucoup plus visibles au second, notamment avec l’Espagne et la Celtique (parure métallique, armement), mais aussi le monde gréco-romain (huile, vin, vaisselle), voire encore plus loin : les cheveux de Clonycavan Man, momie irlandaise datée d’entre 392 et 201 av. n. è., étaient recouverts d’un gel naturel élaboré à base de résine de pins provenant du sud-ouest de la France ou du nord de l’Espagne ! L’exploitation du pin pour les produits résineux, attestée pour l’Antiquité, ne l’est pas encore pour l’âge du Fer ; cependant, cela pourrait être un indice de son existence.
L’apparition d’une monnaie caractéristique à la fin du IIIe siècle av. n. è., en argent, dut probablement contribuer à l’intensification de tous ces échanges.

ALIMENTATION

Si toutefois le pin n’a pas été utilisé pour sa résine, il l’a été pour confectionner de longues pirogues sophistiquées, retrouvées en grande quantité à Sanguinet (Landes). Ces dernières, capables de franchir la barre d’avant-côte, pouvaient servir tant au transport de marchandises qu’à la pêche en eau douce et en mer.

La chasse, bien que nous n’ayons que peu d’indices archéologiques (quelques restes de cerf), devait également être pratiquée en complément de l’élevage dont on trouve d’émouvants témoignages en Médoc : fossilisées dans les paléosols tourbeux au milieu de traces de paniers tressés et de véhicules à roues, des empreintes de pas témoignent de la présence d’un cheptel diversifié mené par un berger. Chevaux, ânes, moutons, chèvres, porcs, bœufs et volailles fournissaient ainsi force de traction, nourriture (viande, œuf, lait et dérivés comme le fromage) et matières premières (laine, cuir, os). Toujours en Médoc, pour le premier âge du Fer, l’agriculture est présente sous la forme d’un lopin de terre cultivé en billons parallèles séparés de rigoles. La pratique évolua au second âge du Fer pour prendre la forme d’un parcellaire orthonormé labouré en diagonale et délimité de fossés et de talus. Nous ignorons quelles plantes étaient cultivées, mais ces zones humides tolèrent en général bien l’orge, les légumineuses (fèves, lentilles, pois) et le lin (dont l’utilisation peut aussi être liée au textile). La présence du blé et du seigle a en tout cas été constatée autour d’Arcachon ; celle de l’orge, de l’avoine et du millet au sud de l’Adour. Meules et broyeurs permettaient de transformer ces grains en farine pour la préparation de bouillies, pains et galettes potentiellement agrémentées du panel de légumes (carottes, choux, poireaux, oignon…), de champignons, d’herbes (orties, épinards, pissenlits…) et de plantes sauvages (menthe, ail des ours…) habituellement constaté de l’autre côté de la Garonne, sans oublier les fruits (mûres, framboises, fraises, merises, prunes, pommes, cerises…) et peut-être le miel.

EXPRESSIONS

Peu connues mais pourtant remarquables, plusieurs inscriptions indéchiffrées ont été retrouvées incisées dans le métal et l’argile.
C’est notamment le cas d’une coupe issue d’un tumulus de Bougarber : vestiges d’une ancienne langue ? Symbolisme magique ? Code secret ? D’autres coupes à signes gravées de motifs de ce genre ont été retrouvées dans le sud de la France et en Catalogne. Ces dernières ont été interprétées comme des coupes porteuses de messages codés, autrement dit d’une langue archaïque…

Une autre inscription, déchiffrable celle-là mais incomplète, a été retrouvée à Auch sur un tesson daté d’entre 120/100 et 40/30 av. n. è. On peut y lire, écrites en caractères latins, les trois dernières lettres d’un mot, probablement un nom : -NOS. Peut-être s’agit-il d’une marque de propriété concernant le support – et son contenu –, cela reste en tout cas la seule inscription latine préromaine connue du domaine aquitain.

L’expression artistique, absente des productions céramiques et métalliques (simplement parsemées de décors géométriques), se dévoile néanmoins dans quelques pièces spectaculaires, comme le totem de Soulac (daté d’entre le vie et le IIIe siècle av. n. è.), ou d’autre pièces de la fin du second âge du Fer ou du début de l’Antiquité encore mal datées comme le masque d’Erge (trouvé à Montsérié) et le buste de Baïgorrix (Lurbe- Saint-Christau), et peut-être la pierre d’Oô (Oô) et la croix de Béliou (Bagnères-de-Bigorre).

Focus :

Les Aquitani : aux sources de l’ethnogenèse gasconne

CROYANCES

Le masque d’Erge, le buste de Baïgorrix, la croix de Béliou… La tradition populaire aime voir dans ces oeuvres sculptées la représentation de vieilles divinités. Cependant, nous ne connaissons rien des modes de croyances des Aquitains de l’âge du Fer ; rien de leur cosmogonie, rien de leur mythologie.

Ce n’est qu’après la conquête romaine que nous voyons apparaître, à travers la pratique latine qu’est l’offrande d’autel votif dédicacé, les noms d’un certain nombre de dieux autochtones : Abellionn, Aereda, Ageio, Aherbelste, Alardosto, Arhe, Arixo, Arpenino, Artahe, Arsilunno, Astoilunno, Baeserte, Baigorixo, Andosso, Belgoni, Eberri, Erge, Erriape, Garr, Herauscorritsehe, Idiatte, Ilixoni, Ilumberri, Ilunn, Iscitto, Lahe, Larrahe, Lelhunno, Leherenn, Sutugio, Xuban et bien d’autres, dans de multiples variantes.

Malheureusement, nous n’avons aucune idée du rôle prêté à chacune de ces divinités. Sans entrer dans les détails (notamment au sujet du nombre, de la localisation et de la répartition des autels, de l’identité des dédicants, etc.), les spécialistes ne peuvent alimenter leurs recherches que par le biais de deux sources d’informations indirectes : l’association qui existe entre ces dieux locaux et les dieux romains, et la possible compréhension étymologique de leurs noms.

En effet, mêlé à ce panthéon aquitain, le culte de Jupiter était très développé, bien plus qu’en Gaule où Mercure dominait. Or son nom fut associé – une seule fois – à celui d’un dieu aquitain : Beisirisse. Ce dernier était-il lui aussi une sorte de dieu jupitérien ? Ou n’était-il qu’en partie lié au tonnerre parmi d’autres attributs inconnus ? Il reste difficile d’apprécier les raisons d’une telle association. En dehors de ce cas, seul Mars était régulièrement syncrétisé avec des divinités locales comme Sutugius, Arixo, Leherenn ou Lelhunnus. Le culte d’Hercule était également bien représenté, et le héros fut associé au moins une fois avec Andossus (un doute persiste sur ce dernier nom, qui ne pourrait être qu’une épithète de type « dominus »). Les Nymphes n’étaient pas en reste et se retrouvent dans beaucoup de dédicaces, ce qui contrebalance l’extrême domination masculine du panthéon indigène dans lequel seules trois divinités seraient féminines : Lahe, Andei et Belisama – cette dernière toutefois étant celte, d’ailleurs la seule divinité gauloise avérée en Aquitaine, d’après les recherches étymologiques.

Ces dernières, par le biais du basque, permettent en effet d’éclairer certains théonymes (nous reviendrons sur les rapports entre le basque et la langue – ou les langues – aquitaine) : Astoilunno pourrait être lié à asto « âne » et ilun « sombre » ; Aherbelste à aker « bouc » et beltz « noir » ; Ilumberri à ilum « puissance, éclat » et berri « nouveau » ; Leherenn pourrait venir de lehen « premier » ou de leher « détruire, écraser » (ce qui collerait avec son association à Mars), voire de leher « pin ». Dans ce dernier cas, Leherenn serait lié à un arbre divinisé, comme cela semble être le cas d’Arixo et d’Artahe avec le chêne. D’autres divinités, au nom latin mais non traditionnelles du panthéon romain, attestent de cette importance des arbres, comme Fagus (le hêtre) et sex arbores « six arbres ». Parfois identifié au pommier via le terme celte avallo-, le nom d’Abellionn serait plutôt à rapprocher d’un terme commun au grec ἄελλα (aella) et au gallois awel, soit « vent, tempête ». Abellionn, égal de Jupiter ? Les autels consacrés à ces deux derniers s’offrent en tout cas les plus importantes aires de répartition, qui plus est complémentaires.

Toutefois, seul Abellionn, et dans une moindre mesure Ageio et Ilunn, semblent avoir eu une portée assez « régionale » (du moins en Comminges, pays qui concentre la majorité des autels retrouvés). Tous les autres dieux sont très localisés, et plusieurs peuvent exister au sein d’un même espace ou sanctuaire. Ainsi, contrairement aux Celtes et aux Romains, nous ne serions pas en présence d’un panthéon relativement unifié et bien organisé, mais plutôt d’un panthéon composé d’une multitude de divinités topiques, sûrement tutélaires, polyvalentes et principalement liées aux éléments naturels (les animaux, les montagnes, les eaux, les arbres, les vents et phénomènes atmosphériques…) et dont la portée ne dépendrait que de la puissance des communautés qui les vénèrent, à l’image d’un animisme de type finnois, peuplé de haltija et de väki.
C’est d’ailleurs grâce à des comparaisons avec d’autres peuples, notamment sibériens et japonais, que l’ancienneté de certains personnages encore présents dans les contes traditionnels basques et gascons a été démontrée. C’est le cas d’Ama, la Mère-Soleil, et d’Erensuge (assimilé à Sugaar), la Bête-Mâle. Ama-Lur, la Terre-Mère, serait un avatar de cette Ama, et Ortzi, le Ciel-Tonnerre, serait relativement plus récent, peut-être contemporain des dieux antiques. Mais contrairement à ces derniers, leurs noms sont absents des autels votifs. Ont-ils été vénérés par les mêmes personnes, sur un même territoire, à la même époque ? Étaient-ils complémentaires du panthéon aquitain mais d’« ordre » différent ? Nous ne le saurons probablement jamais…
Un lien néanmoins semble exister dans tout cet imaginaire. Car on peut lire à travers certaines légendes, propres aux récits basques et gascons, la résonance de vieux mythes originels, notamment dans celles de Milharis et de Mulat-Barbe, sortes de « fondateurs cosmiques primordiaux1 ». Or il est étonnant de noter que la tombe de Milharis est surmontée de la fameuse croix… de Béliou, dont le nom n’est qu’une dialectisation gasconne… d’Abellionn.

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Notes, sources, crédits

Notes :
1 Ces grands mythes primordiaux basques et gascons sont identiques et sont une des preuves de l’appartenance de ces deux peuples à la même aire culturelle : « les données extra-linguistiques sont […] assez nombreuses et suffisamment significatives pour que l’on n’ait plus à douter de l’existence d’un très fort soubassement culturel et anthropologique rendu manifeste notamment par la similitude des traditions mythiques gasconnes et basques » (Xavier Ravier, Le récit mythologique en Haute-Bigorre, 1986, p. 178).

Sources principales :
– J.-P. Mohen : L’âge du Fer en Aquitaine, 1980.
– M.-V Bilbao et H. Barrouquère : Six pieds sous terre, il y a 3000 ans : archéologie des Landes de Gascogne, 2011.
– V. Mistrot : Au temps des Gaulois : l’Aquitaine avant César, 2012.
– B. Caule : Nos voisins les Gaulois : l’âge du Fer entre Garonne et Pyrénées, 2021.
– Et de nombreux travaux scientifiques disponibles ici.

Crédits :
– Figure 1 : Wikimedia Commons et B. Caule.
– Figure 2 : B. Caule (slide 1) / E. Pilloy (slide 2).
– Figure 3 : Liselotte Brunnera (slide 1) et J.-M. Escudé-Quillet (slide 2).
– Figure 4 : A. Legrand (slide 1) / M. Novotnak (slide 2) / A. Michael (slide 3) / B. Caule (slide 4) / Wikimedia Commons (slide 5).
– Figure 5 : L. Gauthier.
– Figure 6 : H. Barrouquère (slide 5) / P. Ernaux (slide 12) / B. Regnier (slide 15) / L. Gauthier (tous les autres).
– Figure 7 : L. Callegarin.
– Figure 8 : P. Poschadel.
– Figure 9 : J.-P. Mohen (slide 1) / R. Buzat et J. Roussot-Larroque (slide 2).
– Figure 10 : E. Mouligne (slide 1) / Musée Saint-Raymond (slide 2).
– Figure 11 : Wikimedia Commons (slides 1 et 2) / Musée Massey (slide 3).
– Figure 12 : E. Pilloy.